L OLIVE
Je vous le-disois bian ; c'est un songe-creux.
LA BARONNB.
Est-ce que tu crois que je gouverne mon mari ?
LÉAKDRE:
Si vous le gouvernez? vous li faites, morgue, voir des étoiles en plein midi. Tatigué, que vous êtes futée!
LA BARONNE
Moi! ■" '
LEANDRE
Ah, ah! je vous admire qoeuquefbîs. Vous n'êtes jamais tant la maîtresse, que quand vous faites semblant de ne l'être pas. Vous ne dites pas je veux, mais vous faites vouloir. Vous savez que monsieur le Baron est glorieux; vous h' laissez les airs de maître , et vous en avez tout le pouvoir.
LA BARONNE
Qu'on me dise après cela que les paysans sont des sots I T a- t-il personne au monde qui raisonne plus finement que ce drôle-là ? Oh çà, puisque ta as de l'esprit, je veux que tu ine parles librement, cela me divertit; et d'ailleurs tes discours sont sans conséquence. Dis-moi un peu:tu n'approuves donc pas que je donne ma fille à monsieur des MazuresP
LBANDSE.
Non-, morgue ! je ne l'approuve pas.
LOUVE
Ah! vraiment il n'a garde. Depuis que vous *on-