SCÈNE IV
LA BARONNE , LËANDRE , J JOUVE , M. DES MAZURES.
LA JJAHQSNE , «liait au-deTinl de KM conmn qui rtre.
Mon cher cousin , je Buis dans une alarme effroyable.
M . BIS MAIC1I8.
Coounedtl de quoi s'aglt-il?
LA B ABONNE
H s'agit de ce que vous courez risque de la vie.
H. DBS XAZUBES.
Cousine incomparable, je -crois que vous avez raison. Je suis en danger de mourir d'impatience. Je cherche partent mademoiselle votre Aile; je la demande à tous les échos d'alentour; ils sont sourds a ma voix, et je ne puis trouver -ma déesse. J'ai un torrent de belles pensées qui vont me suffoquer, si elle ne vient pas leur ouvrir te passage. ■ L'enthousiasme me possède;
■ Inhumaine, barbare, accourez à mou ai de!»
'XA BABONNB.
Eh mon Dieu) trêve aux belles pensées. Je tous dis....
M. DBS MAZDHBH.
■ Angélique est un ange , et ses divnfs appas
■ Font dans mon tendre cœur nn terrible fracas. *
LA B ABONNI.
faites-moi la grâce de m'éoouter.
XBANDBB , I LoUve.
Quel original!