LE BARON, LA BAROMNE, ANGÉLIQUE, H. DES'MAZURES
LE BARON, » M. de» Unira.
Eh bien 1 o'êtes-vous pas' charmé de l'esprit d'Angélique t
M. DES HAZUHKH.
Oh oui, ! très-charme. C'est un prodige. Vous me l'aviez bien dit.
LA BAROfTNE.
Que vois-je ? ma fille tout en fleurs !
M. DBS kAZUBES . l'èsturant le front.
Et moi tout eo eau. Je sue de la tête aux pieds.'
LE BARON
Comment I qu'est-ce que cela veut dire?
H. DBS MAZUBES.
Cela veut dire que je n'ai jamais été à pareille fête.
LA BABOUrfR.
De quelle fête parlez-vous? Ha fille pleure et soupire; lui auriez- vous manqué de respect?
LE bABON.
Est-ce que vous auriez?.. .Corbleuîsye le savoisl..
M. DES MAZrjRBS.
Je suis venu, j'ai vu, jemesuisbiÉD convaincu.... Cela me suffit.
LA BABOlfïfE. "
Et de quoi vous étes-vov convaincu ?
H. DBS HAZUKB8.
Que tous me preniez pour un sot. Mais je vous ' convaincrai , moi , que je ne le suis pas. la baronne.
Que veut-il dire, ma fille ? ezph'quez>nous cette énigme. - ■
ANGÉLIQUE, pleurait et «agJoUnt.
Hélas I je n'en ai pas la force. Tout ce que je puis vous réponaVe, c'est qu'il m'a dit cent impertinences, et qu'il soutient que je suis...: que je suis.... J'étouffe, je suffoque, et je me retire.