L&BARON, LÀ BARONNE; M, DES MAZORÉ
LB BABON.
Dire des impertinences é ma fille ! Vous êtes un malavisé, monsieur des M azurés.
LA BAJIONNR.
Pour moi, je n'y comprends lien. Expliquezvous. Quel défaut trouvez-youa en ma fille? Vous avez dû vous apercevoir d'abord que ses sentiments sont aussi élevés que son esprit.
a. DBS MAZUBKS.
Vous avez raison : l'un vaut l'futre.
LA BABONNE.
«Qu'est-ce que cela signifie, mon cousin?
Eh fi 1 ma cousine. v
Quoi!
M. DU MAZURJÉ».
Fi I vous dls-je ; vous m'aviez vanté votre fille comme une personne admirable par ses grâces , par ses talents et par son esprit,
LA.BAB.ONKZ.
Sans doute,
H. DBS M AZURES.
Et moi je vous la donne, soit dit sans vous offenser, pour la plus gaucht-, la plus ignorante et la plus imbecille de toutes les créatures.
LABABOHNB.
Ètes-voos devenu fou , mon cousin, de parler ainsi d'une fille comme la nôtre ?
LE BARON
Corbleu ! c'est votre portrait que vous faites , et non pas le sien.
St.- DBS MAZOKCS.
Quoi ! tous me soutiendrez qu'Angélique a de l'esprit?
LE BARON
Cent fois plus que vous, et ce n'est pas trop' dire.
LA BABONSK.
Personne n'en eut jamais plus qu'elle.
M.DSSMAZORES,
Oh ! il faut que vous oit-moi nous radotions.
LEBARON,LA BAHOSTTE.M.DES MAZURES, LE COMTfi, LACOMTESSE, LE PRÉSIDEHT, LA PRÉSIDENTE.
LB COMTE
4 quoi tous amusez- voua donc, Vous autres? Est-ce que nous ne dînerons point?
M. DBS mazuhes , l'embruMDl.
Ah ! mou cher Comte ! { il chante. ) J'ai perdu l'appétit; â douleur sans pareille !
LE COMTE
Parbleu! je l'ai donc trouvé, moi; car je meurs de faim.
LE PRÉSIDENT, an Baron.
Auriez-vous eu çwelque. altercation? Vous me 1 — i tous trois fort altérés.
LE COHTE.
Altérée ! ils le sont bien, s'ils le sont plus que moi.