LE SAXON
C'est une affaire faite. Monsieur des Masures , votre serviteur. Je suis bien aise de vous voir. Quand vous enretourocz-voufl?
H. DBS M AIUABS.
Tout au plus tôt, je vous jure.
UCOHXB.
Et vous ferez bien; ear nous venons de voir un jeune gMtilbqowne à nui votre présence a l'honneur de déplaire autant qu'à moi. Je vous conseille de lai céder la place de bonne grâce ; sinon il vous prépare on impromptu qui ne vous plein pas , je vous en avertis.
H. DEB U AZOTES.
Je vons promets que nous n'auront point de différend. ■ (
LB BABC-H.
Ma fille , écoutez bien ce que Je vais voua dire. Je vous défends d'épouser monsieur des Masures; et point de réplique , s'il vous plaît.
ANGÉLIQUE
Je ne répondrai que pour vous assurer que j'observerai votre défense.
LB BARON, i
Bien répondu. Je vous ai choisi un autre mari , que je vous commande d'épouser dès ce soir.
ANGELIQUE
Héleel tout ce qu'il voué plaira , mon cher père.
LA B ABONNE
Oser oit-on vous demander qui est cet autre mari dont vous avez fait choix pour elle 7
LB BABON.
C'est un garçon fort noble , fort riche , bien bâti, de bonne mine, de beaucoup d'esprit,., qui s'appelle Nicolas.
LA BABOSHË.
Nicolas? mon garçon jardinier? Voilà un beau projet?
LB COHT1.
C'est pourtant lui-même. Oui, madame, Nicolas, autrement dît Léaudre.
LA BABONKB.
Nicolas, autrement dit Léaudre* Us sont encore ai ivres , qu'ils ne savent ce qu'ils disent.
LEBABON. '
Mon Dieu ! nous nous entendons fort bien , madame la Baronne. Léandre et Nicolas, c'est comme qui diroit— blanc bonnet et bonnet Manc.
LBOOMTB.
Ten« , voici on jeune homme qui n tow l'aliguer.