SCÈNE xn
LE PRÉSIDENT, LA PRÉSIDENTE, LE COMTE, LA COMTESSE, ANGÉLIQUE, II BARON.LA BARONNE, M. DES MAZUMS:
LEANDRE, rahiWtdsctjHa-; LOUVE, «bw BABET.
LB BABOlf.
Approches , mon gendre , approcha.
LA BABOflUE.
Que vois-je? En effet, si je ne me trompe, c'ot Nicolas , en habit de cavalier.
'LOLIYB.
■Et voilé maître Pierre , en habit de «lu* chambre , fort a votre service.
là babohîte, t part.
Je crève de honte et de dépit: nais je n'osa™ le témoigner.
LBAM>BB.
Vous voyez, madame, que l'iniouronnilahei des métamorphoses. Il a transformé anefliqw « idiote; il a fait de moi un garçon jardinier,"'1 nous rend nos. formes naturelles.
LA B ABOHKB.
Comme ils m'ont trompée 1
LB BÀBOH.
Je le leur pardonne , pour l'invention.
LA BABOBItB.
Je ne m'étonne plus , moBsieorT5ieosB,a,*d étiez si prévenu contre mon cousin.
T-BANSBB.
Daignes excuser mon déguisement, isadas*, confirmer la cession que me fait monsiear»* ■> zures.
LA BABORHB.
Jel'aioonnrmééasèc Beraoent; abuije*r« plus m'en dédire , quand même je le voudrai». ty mon gendre , puisqu'il faut que j'en passe par l
. LB BABOM.
EnWen! manlle,*OMvoyŒCB.ejesuisleW** et Je vous ordonne d'accepter Léaadre pan m mari, bobs peine de ma malédiction:
ANGÉLIQUE
Je vous proteste , mon père, ta» je ssii m* puleuse pour m'exposer à ce malheur. Jo»*" quand il vous plaira.
lb comte.
Allons, mes enfans, de parmwwieur
\ettrw'