LE MARI DEVIN
COMÉDIE EN CINQ ACTES, ET EN PROSE, uriutsnrriB, poin 14 ruiuku foû, lb 16 octoBui76S.
rlécri'
gsr^eraibien d'imiter id ls plupart des meHiglod , |n lui Inalisiunl leur finwm Dr|- *r», qui , sorts l'être enrichis aiu dépens de mm tuteur», fout bob longue préface pour le* critiquer et pour le* tourner eu ridicule; ou prennent le parti de nelce point eiler, pour ne. bire nulle mention de ee qu'il» ont emprunté de leur» onrrages,
Pour nwC j'aTooerai franchement que celui-ci a 'al point de mou ioiention, et que c'est njutût ane traduction libre, qu'une production de mon' 'esprit. La plia grande part que j'y pnlne prétendre , c'est d'y itou- bit MMOhi ponr le mettre en état de se k sur nôtre IheKtrr, e\ de n'y point narotlra trop in-iiaaf,
Malar^ceite liberté que j'ai prise, dqnej'aipa prendre, ju crains qu'où ne ironie encore dans celte comédie Rien de* train, des actions et des incidents d'un goût pen conforme an noire. A doute qu'on m prèle boitement an caractère singulier de l'intendant, et * l'eicesslie lirognerfe dot autre* donieiliquea qui anal "introduit! mr la seine. J'ai /rancis* le patlt-mallre «ugioii autant qne je l'ai pu; malt je teni qu'il n'a point encore la légère hmit* de* nôtres.
Cepeodant, de toutes lea places anglolies que j'ai lues, on que j'ai tu représenter inr lea théâtre* de Londres, esBe-d. sans contredit, approche le plus de uoa comédies par la conduits et par le* mosnrt : elle «t de feu M. AdrfisM. Tond» plus beau génies que l'Angleterre aK produits de nos joan,dt'lKH»arede son payiqnf aïoit le moins d'aiersioa pour le théâtre Iraucoli. I| aonbaitnlt
Il préjagdien leur (areur, eteoo-
nom gardon* Mr la scène. Il fOetat Vmmèaie en donner l'exemple g et ce fut toc dessein qu'il Ht
qui e*t l'original de celle que je donne m public ; nom U u'os* la risquer de ton riiaut, et die n'eut qu'un médiocre inccèe après al mort, il serait a souhaiter, pour aa gloire et ponr notre plaisir , qu'Haut bit choix d'an sujet moins trivial. Je suis penuadé néanmoins que sa psècr. était digne d'où meilleur sort, quoiqu'elle eût drt défunts essentiels pour les spectateurs de son pays, trop dcsJm. plidldet de régularité, et trop pen dlnddents; trop de
dus le dialogue : ear il est presque impossible d'expriascr [es énormes libertés que le* auteur* comiques se donne** en Angleterre. Ds ignorant, on plulol ils raépriaesst les Irol» unités, et se moquent de nous, qui les obserrouasi sottîoeuseinent. Loin de se borner i une seule acttoa , trois on quatre É peine leur suffisent; s. peine j dssIJasuatret-TOOB la principale , murent étouffée par les calmainues , arec lesquelles die n'a point on presque point d* rapport ni de liaison : en sorte que les anteur* d leasptetaleun aiment également i changer d'objet, dn'tstra»
qoele 1 aérait ridieuîe de m soumettre. Non-sealrnscat la scène dMasjc * tous lea actes, mais imrrént plnsiecrs fois dans It aaéaw acte ! d'où 11 s'ensuit que les décoraietxi ■bsbhmj sont est eoro pins en monrement que les acteurs. Cependant oa Ironie dans ces cocnédles de* chose* eudlenlea : beau coup d'esprit; des caractères plaisants, bien sonteens, bien Taries, et d'une rérité rnri frappe; les laurs da paya, si oalnreliMceut dépeintes , qu'il est inr.
M sût, a