H* PIERRE
Pour moi , j'aimerois autant mourir que de vivre comme je fais, {il boit.} J'ai peur de mon ombre à présent, moi qui «vois un courage de lion. Un de ces soirs , comme je m'en revenais de mon écurie sans lanterne, je me heurtai contre une poutre qni me fit trébucher. Le diable m'emporte si je ne en» que j'étois tombé sur l'Esprit.
la unis.
Cela est aussi aîsé que de tomber sur une puce. Tenez , maître Pierre , j'ai ouï dire au raagister du Village, qui est un homme fort savant, qu'un Esprit est si minceet si léger , qu'il dnnseroit le paascpied sur la pointe d'un» aiguille.
M' NICOLAS
Oh{ tatigué, il faut que Madame cherche queuuu'un qui ait le pouvoir de chasser les Revenants. Il y adepuisquelques jours dansle village un sorcier qui , avec quatre paroles , vous les renvoie à tous les diables. Mais , attendez; je crois que madame Catau, qui gronde si bien, y réussiroit encore micas que le sorcier. Je vais parier que si elle entreprend l'Esprit elle lui fera déserter le château. ■t* pierre.
Ma foi, c'est bien pensé. Si elle le querelle une fois, elle fera plus de bruit que son tambour.