SCÈNE VII
LA BAROHHE , M. PINCÉ.
H. PINCE
Avez- vous le loisir , madame , d'écouter la lecture de mon mémoire?
LA B ABONNE
En vérité, j'ai trop de choses dans la tête présentement pour tous donner beaucoup d'attention. il. pwciL
Permettez du moins que je tous rende compte de ce qui a été dépensé ou consommé la semaine dernière : vous trouverez qu'elle monte un peu haut ; mais il y a de grandes dépenses à faire dans une maison où il revient des Esprits.
LA BARONNE
Cependant je crois que les Esprits ne botrent ni ne mangent.
u. pincé.
( U m«t »« hmeOei farad illrt , etlotOte tout*» I m foo qn'll pirle et quïl i'tiplique mr le» irlfcle».)
Premièrement, une pièce de vin blanc... Ce n'est pas l'Esprit qui l'a bu, mais cela revient au même: car vos domestiques disent tous qu'ils n'auront jamais le courage de demeurer dans une maison où il revient, à moins qu'on ne leur donne le via à discrétion. Ils se flattent que vans aurez la bonté
d'y consentir , tant que ce maudit tambour fera du bruit dans le château.
LA BARON*!
Fort bien. Si je leur accorde cela, je tous garantis qu'on ne les guérira jamais de la peur- Mais passons.
-m. met
Hem. Viande de boucherie, huit cents livres.
LA B A BONNE
Huit cents livres ! Mais voilà une dissipation effroyable , monsieur Pincé.