LE TAMBOUR NOCTURNE, ACTE III, SCENE VI
Ne voua y jouez pas , ai vous m'en croyez.
LB KABOOIS.
Ptrhiuu! vous moquez -vous de moi? Croyez- Toa» , de bonne foi , qui* je donne comme tous dans les préjugés du vulgaire? Je snis honteux , an vérité, qu'une femme de votre mérite puisée croire ni sorciers et aux devins; mais c'est le faible de* femmes de donner dans cee charlattneries. La faiblesse de votre sexe voua rend excusable.
LB ■AlOmS. K oonireWnnL
Et la force du vôtre voua vend présomptueux. Je vous avoue que je serofs charmée , ai l'homme que vous allée voir rabattait on peu votre confiance. Tous croyez être plus sage qne tout le reate du monde.
LB KUQOU.
Ma foi, je na me trompe pas beaucoup. Mail, •apposé une Je me trompe , j'ai du. «oim crb de bon pat-devera met , qae je ne crains ai les sorcière ni les esprits.
La. babaxm.
C'est ce que je veux éprouver aujourd'hui. Haut verrons si vous êtes si intrépide. Le sorcier va venir, et je voua retiens ee soif à souper, pour que vous entendiez l'Esprit.
LE MARQUIS
Parbleu ! je voua rendrai bon compte de l'un et de l'autre , je vous en réponds. Voioi déjà votre docteur, qui, je crois, a. plus de barbe que de science. Il vient avec le bonhomme aux trois taisons.