‹ Œuvres choisies de DestouchesChapitre 1192 sur 1244 · LA BARONNE , LE MARQUIS · texte numérisé non relu

LA BARONNE , LE MARQUIS

LA BABOIim.

Ab! Marquis, Je suis bien aise de vous trouver ici. Je m'en vais vous donner un petit régal , qui ne peut manquer d'être agréable à un esprit fort comme vous. (A paît. ) Je veux mettre ce petit suffisant aux prises avec le devin ; je crois que cela sers réjouissant.

LB marquis . à pvi.

Elle me cherche, elle me suit partout, elle m'aime à la folie. (HsuL) Expliquez-vous , ma belle veuve. De quoi s'agit-il?

Lababonnb. ,

Vous savez , ou. vous ne savez pas , qu'il y a ici un homme des plus extraordinaires, qui entreprend de nous délivrer de l'Esprit dont noas sommes si tourmentés dans ce château ; il se pique d'être profond dans l'astrologie , de posséder à fou! les sciences les plus occultes; et mon intendant est persuadé même qu'il entre un peu de sorcellerie dans les connoissances de cet homme-là.

LE HABQDIS.

Ma foi, votre intendant n'est pas sorcier , lui , puisqu'il croit cela-, mais quand le verrons-nous, cet astrologue , ce devin , ce sorcier?

LA BASonire.

Il sera ici dans un moment ; je viens de rapereevoir. En vérité, c'est une étrange figure !

LB MABQDIS.

Oh ! puisque sa figure est si étrange , il n'y a pas moyen de douter que ce ne soit un homme merveillenx. Je vais bien me divertir à ses dépens. Vous verrez comme je le ballotterai , ce grand magicien.

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