LA BARONNE , LE MARQUIS
LA BABOIim.
Ab! Marquis, Je suis bien aise de vous trouver ici. Je m'en vais vous donner un petit régal , qui ne peut manquer d'être agréable à un esprit fort comme vous. (A paît. ) Je veux mettre ce petit suffisant aux prises avec le devin ; je crois que cela sers réjouissant.
LB marquis . à pvi.
Elle me cherche, elle me suit partout, elle m'aime à la folie. (HsuL) Expliquez-vous , ma belle veuve. De quoi s'agit-il?
Lababonnb. ,
Vous savez , ou. vous ne savez pas , qu'il y a ici un homme des plus extraordinaires, qui entreprend de nous délivrer de l'Esprit dont noas sommes si tourmentés dans ce château ; il se pique d'être profond dans l'astrologie , de posséder à fou! les sciences les plus occultes; et mon intendant est persuadé même qu'il entre un peu de sorcellerie dans les connoissances de cet homme-là.
LE HABQDIS.
Ma foi, votre intendant n'est pas sorcier , lui , puisqu'il croit cela-, mais quand le verrons-nous, cet astrologue , ce devin , ce sorcier?
LA BASonire.
Il sera ici dans un moment ; je viens de rapereevoir. En vérité, c'est une étrange figure !
LB MABQDIS.
Oh ! puisque sa figure est si étrange , il n'y a pas moyen de douter que ce ne soit un homme merveillenx. Je vais bien me divertir à ses dépens. Vous verrez comme je le ballotterai , ce grand magicien.
Digili^ed DyVaOOQlC