LB.BAB.OS
Il mourra de peur.
LB MARQUIS, -vantant tirer l'épés.
Moi , faquin , je mourrai de peur I Un nommé
tel que moi mowir de peur! Il ' mut que je fasse
luire le soleil au travers du corps de cet astrologue.
Arrêtez. Tf' avez-vous point de bonté de vouloir tuer un vieillard désarmé ?
LB MARQUIS
Lui, vieillard! Le faquin dit qu'il n'a que trente ans. Je veux vous faire voir que je ne suis pas si peureux qu'il ledit.
LE BARON
Ce n'est pas devant les dames qu'il faut se piquer d'être courageux. Mous nous trouverons ailleurs, et je te ferai voir que ma main sait manier autre chose qu'une baguette.
LE MABQ01S, éditant do rire.
Ha, ha, ha, ha!
Ne vous échauffez pas non plus , monsieur le docteur : vous êtes ici pour taire preuve de votre art, et non de votre valeur : ou ai vous voulez me convaincre que vous avez du courage, trouvez-vous a neuf heures dans mon antichambre : c'est à cette heure-là que l'Esprit commence son vacarme, et se fait entendre dans tous les coins de ce château.
LE BARON
Je ne manquerai pas à l'assignation.
LE MARQUIS
Nous verrons; et je t'avertis que, Si tu n'exécutes pas ce que tu t'es vanté- de pouvoir faire , tu seras berné comme Sancho-Panca. Je te promets que nous te renverrons au firmament.
, LE BARON
Je vais préparer mes conjurations. Mais écoutez, madame, ce que mon art m'autorise à voua dire. Si vous voulez être heureuse , traitez ce petit oompagnon avec tout le mépris qu'il mérite.
LE MARQUIS, VOUlMl M Jeter air lui.
Oh ! je n'y puis plus tenir.
LA baronne , puUMuit le Biroa dehen , apte* ittre mbe ui-darant de lui.
Retirez- vous.