M-" CATAU , M. PINCÉ
Mm* catau , entra ea rêvait.
Ah! c'est vous, monsieur Pincé?
H. PINCÉ
C'est moi-même. Quelle raison vous conduit ici , ma gentille toorteralle ?
h*- catau.
J'y viens ponr avoir un mot de conversation avec mon Esprit. Il est derrière ce lambris. Auriezvous jamais soupçonné qu'il y eut ici une ouverture?
H. PINCÉ
Non, ma fol. Elle est si artistement pratiquée , qu'il est impossible de l'apercevoir. Hais je ne comprends pas comment votre Esprit peut se tenir entre le mur et le lambris.
H."»" CATAU
Ce n'est pas là non plus qu'il se tient. Il est dans un petit cabinet pratiqué dans L'épaisseur du mur, et qui a deux ouvertures imperceptibles, l'une dans us souterrain oui va gagner la cave, et L'autre dans cette antichambre au travers de la boiserie. Tout cela s'ouvre et se ferme dans un clin d'oeil , par le moyen'd'un ressort qui n'est connu que de moi et de l'Esprit. C'est une invention merveilleuse. a. PINCÉ.
Mais écoutez donc, ma poule, n'allez pas lut,
MU
dire au moins que vous m'avez fait confidence du mystère.
M" c AT AU.
Eh ! fl donc! me croyez-vous assez sotte pour publier ce qui se passe entre vous et moi? k. pince.
Hais votre Esprit n'entend-tl point ce que nous
U n'entend point ce qui se dit ici , à moins que
l'on ne crie bien fort; et mime en ce cas-la , il ne
peut attraper que quelques paroles de temps en
temps. J'en ai fait moi-même l'expérience.
h. piucé.
J'ai quelques ordres à donner. Il faut sus je voua quitte. Adieu , mon étoile polaire. *
M»" CATAD.
Adieu-, ma boussole.
M. PINCÉ
Adieu, ma Vénus.
M"" CATAU
Adieu, mon Adonis, (a p«rt.) Oh! je le tiens; et quand j'aurai les milleécu....