LE TAMBOUR NOCTURNE, ACTE V, SCENE XIII
LE 1 AROPT, ttirètin!.
Doucement, madame Catau; ne courez pas si fort.
Un» catau, «UtauX tomba de tireur.
Les jambes me manquent; je perds la respiration ; je n'en puis plus.
LB BABON.
Tu croyois tromper ta maîtresse, en lui taisant croire que je revenois; mai* tu ne la trompoli pas. Me voici; me reconnois-tu ?
M"" CATAU
Hélas ! oui , mon cher maître, je vous reconnois. Vous revenez sans doute pour me punir de mes mensonges et de ma perfidie.
LE BABON.
Tu l'as dit, malheureuse! je reviens pour te tordre le cou. (il i* prend ptr la un.)
W» CATAU, blUDt raignml crt.
Ah!... suis-jc morte ou vivante? Je n'en sais plus rien.
Lève-tai, et me suis, ou je t'emporterai.
M™ CATAV.
En paradis ou en enfer? Je n'ai pas la force de vous suivre. Je me meurs.
lb haros , ï part
Ceci ponrroit aller trop loin. ( mit ) Où est ta maîtresse ?
M«" CATAC.
Hélas ! je n'en sais rien. Je ne sais où je suis moi-même. Elle est.... je ne puis parler.
LB BABOH.
Tu es donc bien malade ?
M™ CATAU
Elle est.... avec l'intendant.
LB BABON.
Tant mieux. Il l'aura sans doute prévenue, et ma vue ne l'effraiera point-