LE CHEVALIER, LÈASDRE, CARLIN
LE CHBVALIBH , 1 paît.
C'est Léandre ; tant mieux , j'ai deux mots à lui dire.
(é Léandre.) Un sort heureux, monsieur , vous présente à mes
LBAHDRE, à Carlin. [veux.
Peut-être elle pourra revenir en ces lieux.
LB CHEVALIBR , à Léandre.
Je sais que vous voulez devenir mon beau-frère; C'est fort bien fait à vous : ma sœur ade quoi plaire; Elle est riche en vertus; pour en argent comptant, Je crois, sans la flatter, qu'elle ne l'est pas tant. Quand mon père mourut , il nous laissa , pour vivre, Ses dettes à payer, et sa manière à suivre: C'est, comme vous voyez , peu de bien que cela.
LEAKDRB, ta cheialier.
Et n'avez- vous jamais eu que ce père-là ?
LE CHEVALIER rtt
Comment?
LÉANDRE
Que cette sœur, monsieur, j'ai voulu dire.
L'erreur est pardonnable ; il ne faut point tant rire.
LE CHEVALIER
Je sais votre naissance et votre probité, Et je suis fort content de vous par ce côté. Vous n'avez qu'un défaut qui partout vous décèle; Dans le fond cependant c'est une bagatelle ; Mais je serois content de vous en voir défait. Vous êtes accusé d'être un peu trop distrait; Et tout le monde dit que cette léthargie Fait insulte au bon sens, et vise à la folie.
LÉ ARDRE
Chacun ne peut pas être aussi sage que vous : Tous les hommes, monsieur, sont différaunwnt Chacunasafolie,etj'aigraoeàvousrendre [fous; De ne trouver en moi qu'un défaut à reprendre .