MËNECHME, VALENTIN, DÉMOPHON, ISABELLE
VALENTIN, k MéDectame, dans le tond.
Oui , monsieur, les voilà , la fille avec le père : Vous pouvez avec eux parler de votre affaire. DEMOPHON, allant k MêDechme, qu'il prend pour le chevalier.
Ah ! monsieur, pour ma sœur et pour sa vision , Il faut, ma fille et moi, vous demander pardon. Vous savez bien qu'il est, en femmes comme en filles. Des esprits de travers dans toutes les familles.
MÉNECHMB.
Oui , monsieur.
DÉMOPHON
Vous voilà promptement de retour , J'en suis ravi.
KBNKCHKB.
Je viens vous donner le bonjour.
Et par même moyen , amant tendre et fidèle, Épouser une fille appelée Isabelle , Dont vous êtes le père, à ce que chacun dit. En peu de mots , voilà tout ce qui me conduit.
DÉMOPHON
Je vous l'ai déjà dit, et je vous le répète, Combien de ce parti mou Ame est satisfaite : Ma fille en est contente; elle vous a fait voir Qu'elle suit maintenant l'amour et le devoir. Elle a senti d'abord un peu de répugnance; Mais, vous voyant, son cœur n'a plus fait de défense,
MÉNF.CUME.
Nous nous sommes doue vus quelquefois ?
DÉMOPHON
A l'instant, Vous sortez d'avec elle, et paroisses'. ' content.
Moi! je sors d'avec elle?
DÉMOPHON
Oui , sans doute , vous-même :
Nous avions, de vous voir, une allégresse extrême , Quand ma sœur est venue , avec ses sots discours ,
■ Dette leçon ett conforme à l'éditinii ori^hiala, k celle de OH et k celle de (739. Dana la plupart de* autr» edttlM*. on lit ;
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