‹ Œuvres choisies de DestouchesChapitre 376 sur 1244 · ISABELLE, LE CHEVALIER, VALENTIW · texte numérisé non relu

ISABELLE, LE CHEVALIER, VALENTIW

, LB CHKVALIEH.

Hais je la vois paroi tre. Où tournez-vous vos pas. Madame? où fuyez-vous?

ISABELLE, Mnmnt le théitre.

Où vous ne serez pas.

VALBHTIIf.

Voilà le quiproquo.

ISABELLE

Je vais chez Araminte, Lui dire que pour vous ma tendresse est éteinte. Aimez-la , j'y consens; je fais vœu désormais De vous fuir comme un monstre , et ne vous voir LB CHEVALIER. [jamais.

Madame....

Pour le prix de l'ardeur la plus vive, Je ne reçois de vous qu'injure et qu'invective ; Je vous parois sans foi , sans esprit, sans appas.

LB CHEVALIBB.

Madame, écoutez-moi.

Non-, je ne comprends pas , Si brutal que l'on soit, qu'on puisse avoir l'audace De dire , de sang-froid , ces duretés en face.

LE CHEVALIBB.

Vous saurez qu'en ces lieux...

C'est bien fait.

Je ne veux rien savoir.

E CHEVALIBB.

Écoutez, sans tant vous émouvoir.

ISABELLE,! ValcnUn.

Veux -tu que je m'expose encore à ses sottises?

VALENT IN

Mon Dieu taon. Sans sujet ïous en venez aux prises. Je vais dans un moment dissiper ce soupçon : Tous deux vous avez tort, et vous avez raison.

ISABELLE

Oh I pour moi , j'ai raison ; toi-même , sois-en juge.

LE CHEVALIBB.

Et moi , je n'ai pas tort.

VALBimn.

Tout ce petit grabuge Entre vous excité va finir en deux mots. Monsieur vous a tantôt tenu certains propos Assez durs, dites-vous? '

ISABBLLR

Ho» de toute créance '.

LE CBTB.VAJ.IBH.

Moi! je vous ai-

Paix donc ; point tant de pétulance.

Je ne dirai plus rien , si vous parlez toujours.

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