LA SERENADE, SCENE XX
KAKUTS.
Oui , monsieur , sur la fin d'un repas ; et je lui aire entendre que, pour un mari, tous valez Mit fois mieux qu'un -autre.
M. GHIFON. *
Cela est vrai, au moins.
MAHINE.
Assurément. Dans ce siècle-ci, quand un mari iiitse faire à sa femme tout ce qu'elle veut , c'est on homme adorable ; on ne peut pas lui demander autre chose.
H. GBJFOK. •
Ah! mon enfant, tu peux l'assurer de ma part que, si jamais elle est ma femme , je ne la contraindrai jamais en la moindre bagatelle.
xahine. *
Commencez donc par ne point trop presser les affaires. Je vais lui proposer vos conventions ; et comme il n'y a rien dans ces articles-là qui répugne à h coutume , je ne doute point qu'elle ne les accepte.