SCÈNE III
AURÉLIEJV ZÉNOBIE, ISMÈNE, SAPOR, THÉONE, FIRMIN, GaBdXS.
ZKNOBIB.
Quel coup de foudre affreux ! dieux ! quel revers fuismbbe. [nestel
Ciel! conservez Sapor, j'abandonne le reste.
■m l'édMondc irai . ou ut i
qwMfM in ptnB m'ipporliml <M cbaras.
En admettant cette leçon , Il bndron préKror çw* 9"< ■ en déni
ŒUVRES DE REGNARD
AUBEL1EN. j
Non , prince, il n'est pas temps encore de partir,
Sabinus doit ici tous venir avertir ;
Je viens vous en porter les dernières nouvelles ;
Son supplice déjà sert d'exemple aux rebelles.
Et le vôtre bientôt instruira l'univers
Qu'il n'est que ce chemin pour sortir de mes fers.
Et vous, madame , et vous, l'objet de ma foiblesse ,
Voilà donc de quel prix vous payez ma tendresse !
Acet illustreeroploi vous destiniez sesjours,
Quand vos larmes tau Wt m'en demandoient le' cours.
Ah ! c'est trop sous l'amour faire gémir la gloire.
SAFOB.
Par quel aveuglement aurois-tu donc pu croire Que Sapor put jamais former d'autre dessein Que de briser ses fers et te percer leseinî Jeté le dis encor; pour assurer ta vie, Il faut qu'auparavant la mienne soit ravie, [fers, Quels que soient mes destins, libre ou chargé de Je prétends te hair même au fond des enfers. . Que tardes-tu, barbare, à m'y faire descendre? [dré: j Tesbourreauxsontils prêts? Tu risques tropd'atten- Crains, tant que je respire, un coup mal arrêté.
AUBBLIBN.
Ainsi bientôt mes jours seront en sûreté.