SCÈNE IV
RODOLPHE , «ni.
De ses voiles épais la nuit couvre les cieux.
Je sais que mon rival , dans l'ardeur qui le presse,
Doit ici, par ses chants, exprimer sa tendresse;
Pour l'observer , cachons-nous eu ces lieux.
( II se retire dam an coin du théâtre.)
LÉÀNDRE conduit une troape de
nue etreude à UbeUe.
LÉAKDKB.
Doux charme des ennuis et des peines pressantes,
Favorable divinité,
Sommeil, qui, dans la fausseté
De tes illusions charmantes,
Nous fais goûter |a vérité
De cent douceurs des plus touchantes ,
Viens verser sur cette beauté De tes pavots les vapeurs les plus lentes ;
Et fais que son cœur enchanté Jouisse du repos que ses yeux m'ont ôté.
Les Miuideui m joignent ■ LAtndre , et chantent k iri > Italien qui mit.