LE CARNAVAL DE VENISE, ACTE III, SCENE VI
UN BABQUKBOLLE.
Embarquez-vous, Amants , sans faire résistance ;
Embarquez- vous , L'empire de l'Amour est doux.
C'est une mer toujours sujette à l'inconstance, Que quelque orage à tout moment vient agiter, Malgré ces maux, le calme de l'indifférence Est encor plus cent fois à redouter.
Entrée de guodoUenet de gondolier».
LR CHŒUR.
Tout rit à nos désirs ,
Ne songeons qu'aux plaisirs ;
Que le vent gronde ,
Que la mer soulève les flots ,
Que le Ciel en feu leur réponde, '
Nous goûtons ici le repos.
Laissons de ses regrets calmer la violence. {Ou entend un brait de nyouleaancea. )
Hais le parti victorieux Du combat que le peuple a donné dans ces lieux
Vient montrer sa réjouissance.
Allons faire savoir à l'objet qui m'offense Un trépas dont son acur sera saisi d'effroi ;
Je perds le prix de ma vengeance Si l'ingrate l'apprend d'un autre que de moi.
DIVERTISSEMENT DE CASTILLANS ET DE BAHO.OE- BOLLBS, AVEC LE FIFHE ET LE TAMBOURIN.
nke. qui donnent, pendant le etmaTM , pour divertir le peuple, micouibat * coupe de poing pour H rendre BUUNf d'an.
pool Le putl vklarieDX k promtee dim
doaisde)ole et dea acclama"