HA M ON
Jugez , par cet aveu , de l'état de mon cœur ; J'ai caché les transports de ma secrète ardeur; Mais c'est trop là contraindre, il est terapsqu'ette La froideurd'un ami l'autorise et me flatte; {éclate. Et son nouveau délai me permet d'espérer Un bien dont il a trop tardé de s'emparer.
HKUSTE.
L'incident est nouveau. Quelle en sera la suite? Qu'en dites-vous, madame, hem?
- JOLIE
Je suis interdite.
Damon , svex-vous doue perdu sens et raison ?
MEIIME.
L'ami de votre amant, madame, est un fripon ■ Mali j'aiineroU mieux, mot (mon goét n'est psa k rtW Un fripon comme lui , qu'un amant comme l'autre.
Si l'aveu de mes feux vous semble criminel , Je le fais malgré moi , j'en atteste le Ciel. Madame , il est bien vrai qu'en cessant de me tsiie, Je suis , je vous l'avoue, un amant téméraire : Combien , prêt à parler, ui-je tremblé , frémi ! Non , ne me croyez point perfide à mon ami : Quand j'ose vous parler de mon amour extrême, Ce n'en point moi , c'est lui qui se trahit liû-meme. J'étois dans la province, et loin de ce séjour; Par. ses lettres , Léandre a pressé mou retour. J'espéroisvous revoir, sans trouble et sansafctrs»"
Vous pouvez m'en punir, ma
Et si jamais
ÏULU.
Adieu. Ne suives point mu pat. Bi.HO*.
Dans de Ml sentiment» , je ne tous quitte pu. . roux.