‹ Œuvres choisies de DestouchesChapitre 595 sur 1244 · LE CURIEUX IMPERTINENT, ACTE II, SCENE X · texte numérisé non relu

LE CURIEUX IMPERTINENT, ACTE II, SCENE X

Jereriene, je too» trouve encorde nouveaux caar- Votrehymeadifféré^Uaudreanprèsdévous, (mes:

Loin d'être un tendra amant, parolt un froid époux. Dans un cœur bien épris que le penchant en traîne , Qu'a reprendre ses droits l'amour a peu de peine > Que l'on saisit , madame , avec avidité L'espoir flatteur d'un bîan qu'on. a tant souhaité ! Je l'ai fait, j'ai parlé, voua m'en faites un crime ; Et ai, pour l'expier, il faut une victime, L'hymen mettra bientôt Léaadre entre vos bras ; Je le verrai, cruelle! et n'y survivrai pas.

... aÉaiSB.

Ce serait grand dommage; il me touche, madame....

JULIK.

Tais-toi. Quand vous m'osez découvrir votreflauime, Et que je voua en marque aussi peu de courroux, Damou, c'est votre ami que je respecte en vous : Hais , dussé-je altérer l'amitié qui nous lie , Je veux qu'il soit instruit de cette perfidie. Ce trait va, comme moi , aans doute l'étonner : Le plus parfait ami ne peut le pardonner; C'est une trahison dont je suis indignée.

Ab! loin de me blâmer, plaignez' ma destinée. D'abord que je vous vis, j'adorai vos appas. Vous aimiez mon ami : pour ne le trahir, pas , Je m'éloignai de vous; mais l'indiscret Léandre, Loin de presser l'hymen , a voulu le suspendre ; C'est lui qui m'a forcé , madame , à vous revoir. Et l'amour, malgré moi , ranime mon espoir.

JÛL1B.

Qu'espérez-vous encor ? De me rendre infidèle ? Si vous l'osiez....

BAKOU

Jamais je ne vous vis ai belle; Je puis vous adorer sans trahir l'amitié, Honorez-moi du moins d'une tendre pitié : C'est la l'unique objet de l'espoir qui m'anime.

irnura:.

Plaindre les malheureux, ce n'est pas un grand crime. Je sens qu'il m'attendrit; plaignez-le comme moi.

jnun.

Non, je dois le haïr, et m'en fais une loi. ■

DAMOU.

Ah I quel cruel arrêt votre bouche prononce I

IDXJK.

Il est irrévocable, et voilà ma réponse. '

DAHOH.

Sauvez à mon ami, madame, à vous, a moi, Un édeirrissement....

JULIE

Monsieur, je me le doi ; Ce servit mériter qu'une nouvelle audace....

XUHOBT.

Ciel!

■ HBB.IHS, le aonMaai.

Et, mobrrtla défense.

Suive? , et l'obligez a garder le silence.

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