LE CHEVAL1KH
Oui, Julie; il l'aime à la fureur.
La friponne pour, lui ressent la même ardeur.
H<u AflGANTIi.
Vous ne répondez rien. Me dit-il vrai. Dorante?
frcMtin.
Quelque chose approchant.
DORANTE
Tout franc, madame Argante, Monsieur le Chevalier vous convient mieux que moi; Vous êtes nés tous deux l'un pour l'autre.
LE CHEVALIER
Oui, ma foi.
H« ARGANTE
Quoi ! par un feint amour vous m'auriez donc leurrée?
FRONTIN
C'est qu'il s'étoit mépris. La chose est réparée.
M" ARGANTE
Répondez, répondez; comment justifier?...
DOiurrs.
Je vous parle en ami , prenez le Chevalier
H» ARGANTE, 1 DwranW.
Ah! trêve d'amitié.
LB CHEVALIER
Souffrez que je vous prie , Si c'est trop d'ordonner, qu'il épouse Julie.
ï» ARGANTE , à Dorante.
Comment! vous raimez donc?
DORANTE. I
Cela n'est que trop vrai.
M** ARGANTE
Mais vous me recherchiez ?
Cétoit un coup d'essai.
Mu ARfitNTK. ^
Un coup d'essai?
FRONTIN
Sans doute. Il craint d'aimer sa femme.
Km* ARGANTE.
Et «joloit m'épousor?