‹ Œuvres choisies de DestouchesChapitre 690 sur 1244 · SCÈNE XVI · texte numérisé non relu

SCÈNE XVI

DORANTE, JULIE, CÉLTMÈNE, LE CHEVAUEB, FRONTm.

DOMNTB court an-Ami de Jolie, et «ejrtle 1 «en genoux. Ah! prenez part, madame, a l'excès de ma peine, Si vous m'abandonnez, ma disgrâce est certaine;

Si vous m'aimez toujours, quoiqu'il puisse arriver...

JULIE

Que faites-vous ?

; H Ta t<

s enlever.

BTenlever?

FBOSTIN.

Oui-, sans doute, et des ce moment même.

JULIE

Votre discours me cause une surprise extrême; Tout conspire, Dorante, à contenter nos vœux,

Et l'hymen, dès ce jour, va nous unir tous deux.

DORANTE

Dès ce jour ?

JOLIS

Oui, sans doute, et j'ai tu votre père Signer notre contrat , aussi bien que ma mère.

DORANTE

Ah, Ciel! U m'avoit dit....

FROSTIH.

C'étoit pour faire voir Combien sur votre esprit il avoit de pouvoir, Afin queLisimon reconnût, dans la suite, Qu'il doit de votre père imiter la conduite.

LE CHEVALIER

Je sens de cet exemple un effet assez doux : Hon père me marie en même temps que vous. Au lieu de la maman, on me donne Madame, Et l'on traite la chose avec la bonne femme.

DORANTE, i Célimtae.

Et vous y consentez?

CE t, MÈNE.

Je fais tout mon boutoir De lui donner bientôt et ma main et mon cceur.

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