LISEUR
Arrêtez votre course ; Vous vous échauffez trop pour la première fois.
LI BARON
Non , Lisette , j'étois un sot en non françois.
LISETTE
Vous vous reconnoissez , j'en tire bon augure.
U BARON
Ton projet est fort bon , et je prétends conclure.
LISETTE
Fort bien.
LE BARON
Malgré ma femme.
le Baron.
LE BARON
Ce double mariage enrichit ma maison.
SI mes enfants y font la moindre résistance , Ils verront ce que c'est qu'un père qu'on offense
LISETTE
Bon, tant mieux.
LE BABON.
.' C'est a moi de commander céans.
LI6BTTE.
D'accord.
LB Bakou , me emportement.
Et la raison .c'est que je le prétends. (En rturt.) Hem ! n'est-ce pas parier comme il faut à ma femme?
Oui (mais je suis Lisette, et ne suis point Madame.
' LE BARON
Je lui dirai bien pis.
Vous? Vous n'en ferez rien.
LE BARON
Taisez-vous, insolente.
LISETTE
Ah ! voilà qui va bien.
Quand on soutient ses droits, vous voyez comme le baron. . ■ [on brille.
Mais, Lisette, après tout, donnerai -je ma fille A ce nouveau marquis ? C'est un sot, franchement.
USSTTE.
Et qu'importe ? Un mari l'est ordinairement. Hais marions toujours Isabelle à Valère; Ensuite... Le voici, parlez-lui bien en père.