LE MÉDISANT, ACTE III, SCENE VII
A sa sœur Isabelle. Et moi , tout en colère , J'ai dit.... que ces projets étoient pleins de raison : Mais que pour ge n d re , v o u s , vou s ch oi si ss i a Damoh; Qu'en cela, commeentout, vous seriez la maîtresse.
LA BAHOT1NE.
Ah ! je tous eii répands.
LISETTE
Quoi ! j'aurois la faiblesse, Quand il faut établir et ma fille et mon fils , De suivre son caprice, et non pas mon avis! M'a répliqué Monsieur. J'y donnerai bon ordre. Et je réglerai tout sans qu'elle y puisse mordre; Ou , si son arrogance ose me traverser, Je sais par quels moyens il faut la rabaisser.
(Elle niante le Baron.)
ÇA.voyons donc comment voussoutiendrez ta chose? Ai-je dit , mais toujours défendant votre cause. Monsieur a persisté. Voilà le résultat , Vous êtes en présence : entre vous le débat.
LA BAHONNE.
Vraiment , je viens d'entendre un récit admirable.
(AuBuan.) Quoi I tout ce qu'elle a dit seroit-il véritable?
LE BARON, «nbarruBi.
A peu près.
LISETTE , YiTenu'Qt.
A peu près ! Je ne mens pas d'un mot.