AU B
Allons donc.
. LE BABOIf.
Eh bien ! oui. J'ai long-temps fait le sot; Mais je ne serai plus esclave de ma femme. Songez a m'obéir.
LISETTE
Vous l'entendez , madame.
la rationne. [temps,
Oui , je l'entends fort bien. Je sais , depuis long- Que le Ciel m'a soumise à vos commandements; Et contre mon avis, en père de famille. Vous pouvez marier Valère et votre fille : Je saurai respecter les décrets d'un époux.
LE BAEON.
Voilà du fruit nouveau.
LISETTE
La griffe est là-dessous.
LA SAXONNE
Mais vous trouverez bon qu'en vous laissant lemat- A vos yeux désormais je cesse de paraître ; [tre, Et qu'avant d'accomplir la séparation , je donne à mes enfants ma malédiction.
LE BABOIf.
Oh ! j'empêcherai bien...
LA BARONNE, »cc emportement
Vous? Moi, je vous déclare
Qu'il fautquevoascédiez, ou que l'on nous sépare. Oui, merci de ma viç! ou l'on m'assommera. Ou jamais un mari ne me commandera.
LE BARON
J'aime mieux mon repos que mon fils ni ma fille, Et vous laisse lé soin de régler ma famille.
LA BAROYNE, 1
Mon fils, gardez -vous bien d'un hymen odieux. Ou ne tous présentez jamais devant mes yeux.