SCÈNE PREMIÈRE, LÉANDRE, FRONTIN
nurrra.
Oui, monsieur, je l'ai vu tout comme je vous voi.
LBANDRE.
Mon père ? -
frôntin.
Oui.
LÉANDHE.
Tu l'as vu?
Vous moquez-vous demoi, De me faire vingt fois dire la mime chose?
LBANORE,
Mon père est arrivé?
Mais , monsieur, si je l'ose , Je vous dirai tout franc que voua, eitravaguez. Pourquoi m'interroge? sur ce que vous savez?
LÉANDRE
Je suis au désespoir.
FBONTIN.
Je n'y saurais que faire ; Le cas est vrai , pourtant. .
LÉANDRE
Que t'a>t-fldit, mon père?
FRONTIN
Bien des choses. D'abord il a voulu savoir,
Comme vous jugez bien, si j'avois pu vous voir; J'ai dit que j'avois pris une peine inutile, Et qu'on ne vous pouvoit trouver en cette ville-
LEAHDBE.
Qu'a- t-il répondu ?
FRONTIN
Rien. U s'est mis à pleurer.
LÉANDRE. '
A pleurer ?
Des deux yetut. Je puis vous assurer