‹ Œuvres choisies de DestouchesChapitre 760 sur 1244 · llICHAnr · texte numérisé non relu

llICHAnr

iMKirw m damicu «t m Dikhosm.

La •ceneeM I Pari» , dans U nul»» i

OROTfTE.wnl.

Non, je ne puis être parfaitement heureux. J 'a toi» une femme , elle est morte. Je l'ai pleurée pour la forme , tandis que je me réjouissois en secret d'être délivré d'un tyran qui contrùloit toutes mes actions, et qui vouloit disposer de mou cœur, après vingtdeux ans de mariage. Je croyois que sa mort me laisserait libre; je suis esclave de mes enfants, oui m'obligent à me contraindre, et à garder des bienséances sur lesquelles je n'oserois passer sans me faire tympan iser par la ville. J'ai un 01s plus grand que moi : quelle mortification pour un père qui n'est pas dans le goût de renoncer au monde ! J'ai une fille aimable et bien faite; elle ne veut point se faire religieuse. Il faut donc la marier. La

fâcheuse nécessité pour un père qui aime son bien plus que sa fille! Quel parti dois-je prendre? I) faut que je tâche de les amuser encore quelque temps, pour me donner celui d'arranger mes affaires a ma fantaisie.

Page 1