O BONTE. A
C'est que j'ai intérêt de savoir les chosff de ta propre bouche.
PASQUIH.
Eh ! B, monsieur! où est l'honneur, où est la probité ? Je veux de la bonne foi dans le commerce. Avouez-moi que vous ne savez rien , sinon je ne dirai mot.
OBOHTB.
Tu ne dirai mot ? Je te rosserai.
PASQUIH.
Ce seront des coups perdus. J'ai des épaules à l'épreuve de tout. Je suis de race de sergent; et jamais les coups de bâton n'ont fait penr aux illustres de ma famille.
obohtb.
Voilà un insigne maraud 1
PASQUIH.
C'est moi qui ai intérêt de vous faire avouer que vous ignorez pleinement où nous avons été.
OBOHTB.
Pourquoi?
PASQUIH.
C'est que je suis sensible à l'honneur. Je veux pouvoir me vanter de vous avoir mis au fait, et d'avoir bien gagné votre argent.
OBOHTB.
Eh bien! je demeure d'accord que tout ce que je sais, c'est que vous ne venez point d'où vous dites.
PASQUIH.
Vous ne savez que cela?
OBOHTB.
lion , en vérité.
PASQUIH.
Tant mieux. Je veux que la peste m'étouffe si je vous eu dis davantage.
OBOHTB.
Tu ne parleras pas ?
PASQUIH.
Voilà votre argent. Je suis en droit de me taire.
OBOHTB, lerant 11 canne.
Et moi, en droit de l'assommer.
PASQUIH , tendant le On.
Frappez. Je vous ferai voir que je ne dégénère point de l'intrépidité de mes ancêtres.
OBOHTB.
Son impudence me rend immobile, etjenesais plus où j'en suis. Je t'ordonne de sortir de ma maison , et de ne parottre jamais devant mes yeux.
PASQUIN , «ml.
Ma foi , j'ai soutenu là un rude assaut : mais je m'en suis tiré galamment. Allons chercher mon mettre; il est nécessaire de l'instruire... Le voici justement.