TAX11B
Tontes vos masures seront inutiles. Je prie le Ciel de me confondre, si je prends jamais une autre faon* qne Julie. Il n'y a rien à redire a cette alliance. Tout le monde connolt Julie pour une personne sage et vertueuse; elle a de la naissance, et plus de bien qu'il n'en faut pour nous faire subsister l'on et l'autre sans vous être à charge. Toute U terre sera pour nous.
OftOHIE.
J'enrage d'être contraint d'avouer qu'il a raison,
et que je ne piHs , sans injustice , désapprouver «■ mariage.
LÀ COMTESSE
Oh bien 1 je le ferai casser , moi , puisque vous êtes assez fou pour le confirmer.
VAJ.ÈBE,
Et de quel droit, madame, s'il vousplatt?
LA COMTESSE
De quel droit, scélérat? Ah ! tu ne le sais que trop.
M. MICHÀUT.
Croyez-moi , madame la Comtesse, avalez doucement la pilule.
LA COMTESSE
Patience : il m'épousera , ou je le ferai enlever. SCÈNE XX.