‹ Œuvres choisies de DestouchesChapitre 785 sur 1244 · ORONTE, M. MICHAUT, ISABELLE, VALÈBE · texte numérisé non relu

ORONTE, M. MICHAUT, ISABELLE, VALÈBE

NÉBJNE, PASQUIN, JA.VOTTE, JULIE, CÉLIMÈNE, CLÉON et L'ÉPINE, nuaqU»

OHOSTS.

Laissons-la dire. C'est une femme qui parie. Nérine, allez chercher Julie. Il faut faire les choses -de bonne grâce, quand il n'yapas moyen de s'en dispenser. Je vais lui dire moi-même que je ia reconnois pour ma belle-Clle.

JULIE , M dtUMSSJMM.

Me voici, monsieur; souffrez que je reçoive ce titre précieux , et que je vous proteste que je ferai tout mon possible pour le mériter.

OHONTB.

Ah, ah! ma belle-bile étoit de la mascarade! Soyez la bienvenue, madame. Il n'est pas nécessaire que je vous dise rien de puis , et vous avez entendu tous nos discours.

IUUK.

Je suis pénétrée de vos bontés, monsieur, et vous ne vous repentirez point....

VALEIB.

Quelles actions de grâces ne vous dois-je point , mon père !

OBONTE.

Laissons là les compliments. Divertissons- nous pour célébrer es mariage , et celui de ma fille avec monsieur Michaut.

NÉRJ ne , k babeuB.

Allons, à vous, mademoiselle. Il tant sauter le fossé.

ISAJUKU.

Puisque vous êtes en train de pardonner , mon

père, et que vous avez tant d'indulgence pour mou

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