SCÈNE XXI
OROHTE, ISABELLE, VALÈRE , NÉRINE, PASQ UIN,JAVOTTE, JULIE, CÉLIMENE, CLÉON , L'ÉPINE.
OKONTR.
Allons, allons, je vois bien qu'il faut en passer par là. Qu'on avertisse Cléon que je le reçois pour mon gendre, mais à condition qu'il n'aura mon bien qu'après ma mort.
CLEON , k demMqoant-
J'accepte cette condition du meilleur de mon cœur, et je suis trop heureux que vous daigniez m'accorder Isabelle , qui m'est cent fois plus précieuse que tous les biens du monde.
OHONTB.
Ab ! monsieur le maître a danser, vous montriez donc à ma fille, sans ma permission î Oh ça , mes enfants , je vous pardonne vos fautes et vos folies, mais à condition que vous me pardonnerez les
Je me suis marié secrètement aussi , moi , qui vous parle.
PAEQUIH.
Sans notre consentement ?
oloirrs.
Je ne voulois point déclarer cette affaire , de peur de vous chagriner; maie voici l'occasion de noua excuser tous mutuellement.
TALERB.
Faites-nous voir notre belle-mère , et nom la recevrons avec tout le respect et tonte la tendresse que nous vous devons.
OBONTB.
Elle est aussi de la mascarade , et c'est pour elle que j'avois ftrt ta fête. Daignez vous montrer, madame, et recevoir ces jeunes époux pour vos enfants.
CiUUBNK.
Je suis trop heureuse d'entrer dans une si aimable famille. J'espcre qu'ils seront aussi contents de moi , que si j'étais leur propre mère.
F ASQUIK.
Nérine , donnerons-nous notre consentement à ce dernier mariage-là?
HHMIiS.
On pourrait le critiquer. Maû , allons , il faut publier une amnistie générale.
JATOTTE.
Mon papa, j'ai encore une grâce à vous demander.
OBOBTK.
Comment , morbleu ! petite friponne ! vaus ètesvous aussi mariée secrètement?
Non , mon papa. Je ne veux l'être que de votre main; mais, je vous prie, que ce soit bientôt.
©BONTE
Sous verrons. Parbleu I c'est nne rage qui a gagné tonte ma famille.
PABQtJIN.
L'assemblée s'impatiente. Commençons le divertissement.
DIVERTISSEMENT
formtt par l'cufsnt île Cjthèrc.
Quand m vent do plaisir» parfaits .
Il Faut le* goûter et te M rJunUMi , etc.