SCÈNE XX
LÉONOR, GERONTE, VALERE, LISETTE, MERLIN , LE BARON , et tous lbs masqubs.
IJBONOB.
A vos genoux , mon père...
uVBUHTJ.
Oublions le passé , ma fille ; en cette affaire , Je n'ai point prétendu forcer tes volontés !
LÉOHOB.
Que ne vous dois-je point pour de telles bontés !
GÉBONTE.
Pour vous , dont je connois le bien et la famille , Valère , je velu, bien que vous ayez ma fille.
VALEBE.
GÉBOKTB.
Nous Voua devons assez en ce moment , De nous avoir défait de ce couple normand.
mebljn. [ ronte !
L'honnête homme, morbleu! Vive monsieur Gé- Ma foi, sans moi, la belle en avoit pour son compte. Puisque tout est d'accord maintenant entre vous , Rions , chantons , dansons, et divertissons-nous.
™ lé <lii en quatre mou, nom-, comme «u Jeu , Je vrille , m on de . j'etcamote nue fille.
Un Jour de pr Tout le rang d'un verger,
Connu
LiliUla.elc
OEUVRES DE REGNARD
UnbulKr dérober?
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Non, Colin, ne Ispreodi Je vai» te ta donner.
Mail l'il ne ïoiii platooll pu , UUUU.reU.reU; Mii* ill ne Ma platant pu , u toatbu.