SCÈNE II
ANGÉLIQUE , VALÈRE , PASQUIH.
AKGBLIQUB. M* las voir.
Valère ne vient point ; je ne te vois presque plus. Son indifférence m'étonne , et commence à m' inquiéter.
PASQCur.t Vilère.
Enteudez-vous P
VALÈBB.
Il faut avouer qu'elle est fort aimable.
PASQUIH.
Pour moi , je m'en acoommoderois fort.
AN6ÉLIQIJR.
Ah ! c'est vous , monsieur 1 Que faites-vous la !
, YALÈBE.
Je sors d'avec mon père ; il m'a mis de mauvaise humeur, et j'en portois mes plaintes a Pasquin.
AHGEUQCB.
Il me semble que c'est à moi que vous devriez confier vos chagrins. On se console avec les personnes qu'an aime. Hais depuis quelque temps vous ne me cherchez plus ; je m'aperçois même que vous m'évitez.
' VALBBB.
Moi, vouséviterl Que vous êtes injuste! Demandez à Pasqain, si....
PASQUIH.
A moi?
ÏALÈB.E.
Si je ne lui disois pas encore dans le moment que je vous trouvais fort aimable.