SCÈNE VI
LISIMON, NÉRINE.
irÉniira.
Voici notre bourru oui brusque tout le monde ; mais à bon chat , bon rat.
Ll SIMON.
Bonjour, Nérine. '
mbuni.
Bonjour, monsieur.
MSIMOK.
Tu me parois de mauvaise humeur -
NBllRl.
A peu pris comme vous.
LI8IHOK.
Vous devez prendre garde à oui vous pariez , Serine.
ITÉB1HE.
Et vous , comment vous parlez , monsieur.
. usiMOn.
Sais-tu bien qu'il n'y a que toi qui oses me répondre ici comme tu fais ?
NÉRINB.
C'est qu'il n'y a que moi qui aie du courage et de la fermeté;
LIS1HÇK.
Nérine !
KZBinK.
Monsieur!
li sinon.
Ces petites manières-là ne me conviennent point.
MÛINB.
Les vôtres ne m'accommodent pu davantage.
LIMHON.
Tu sais la considération que je témoigne a Julie, et les boutés que j'ai pour toi.
«ÉBISB. '
Oui. Vous venez de faire sortir ma maîtresse du couvent pour la retirer chez vous. Vous nous ares habillées de deuil députe les pieds jusqu'à la tête , parce que sa mère vient de mourir. Mais , au retour de notre onde qui est aux Indes , vous serez bien payé de vos avances; et vous savez que qui s'acquitte ne doit rien.
MsmoK.
Voilà le langage dés ingrats. Peut-on jamais
payer ce que je fais pour Julie ? Je veux qu'elle ait de la reconnolssaace', et qu'elle m'en donne des
témoignages.