AVERTISSEMENT SUR LE JOUEUR
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lijjtoiredelilHtAitnre.
Il copras, DnfrasaT loi-mémo nom ■ mi* É portée de ■t* rie >■ nbn do larcin que M ■ Ml m» amotlê. Le Qmtor j«rw n'est autre thon <nw sa comédie telle qrïaftrà-eonipttéeloi^lllacotmiIRegiiij-d. Suppm que wld<ii ait prit l'idée de sa comédie. I» maest dont B ■ embelli ce «jet suffit senle ponr le loi rendre pncn.
Oi tt ptria pas du mené* li différant dei déni ptfetaq matt ooeri persuadé que Mlle de DnfresnT n'aurait été tosceplitfcqoed'cmtre^fofl^iuccès, quand roeme elle eût prend? celle de Regnard.
Km An mettre Mm la je» do lecteur le* scène* de» 4napW«qniontleplindere«8anblance,oeUe«qnoDu- ^*Kn*ep*rUcn]ferementBe«^iirddeltiliTolrToUe*.
Lm*n» première dn premier acte ressemble beaucoup mini premières «cène» du Jotnoi t ee sont abcotmoent ies.VoJd celle de Oufresny ;
t un Jeune homme bien morigéné l Atone le de loger en même mita» avec de* femme» tundner notre condnltc. Ha maîtresse lui
FionriN.
*e Mmpgrl* ? Bu ton t cas , ail manque la jeune , la tWD* * fe maqnera pas.- A la » értlé. ton Dorante a pin» de bWt- '«diinuB la tteu-fond» cuit de» borne» , et In came) d'an
iqdMI taire vaut mieux, que ce qui NfHNEi
\e se pique point de ee» alaiaerJes-1» ; mal» le pin» euoreelanl petit «élér»t , un tour ml, que le» femme* outda plihtr à as lal*-
J"oiXn qu'*D«é*ine rerisadr* de ce pUkmr-1*.
Voici comment Regnard rend le» même* idée*.
Que fait Vilère?
Quand te lerera-t-11 ?
L'amour ae plaît nn peu dan» te dérèglement. Dn amant bit et mùr-
HECTOK.
L'entrée do Joo iui »ur la scène est aoni a pea près la même dan* le* deux pièce*. Dnfresny ne dit paraître «on Joueur qu'an second acte , et le bit parier allai :
Quo l'once
ulntenant la scène qmtrlemediipre-
acte dn Jocaoi , M retronren le» mêmes Idée*; mai* quelle différence dan* l'cxpi saslon dn caractère ! Le V.keioJi^o«tnalHKiri7odo«i^-lTold;l'ialrer«ïdritid<leB«!iit un joueur emporté, à qui de» rerers de fortune ont troti- Mé la ration.
Cette «cène présente encore de* traits de ressemblance très-frappants ,et ont , s'il» étaient rapprochés . ne seraient pas a l'avantage de Dufreeuy.
Une Uée durai» nie, qnl appartient iw»ntest*blnuient
OEUVRES DE REGNARD
h celui-ci, etqul ne te trouve point dan* I» pièce de Regnard, est le trait qnj rait ■-
l.) Je suis aMraé; j'en al l'obligation!
» Joueurs prudents qui a
Non, Je n'.il Jamais Joué contre loi.
Et comment vous »-l-ll donc abtmé?
Il i la rage de me parler malheur en «'appujiut mr te dos de me chatte... C'est un éeumeur da réjouissance qui a la [ace longue d'une total dès que Je le vola, ma carte est prise.
Ce trait de caractère n'aurait pu échappé h Regnard; et «'Il eût effectivement mie * contribution le» Idée* de Dofreray, U n'aurait pua néglige celle-d.
La scène da traité de Sénèqu* M trouve dan* Isa deux pcete*. Nom rapportons la manière dont elle cet rendue par Dnfreniï; c'est «la fludela troisième scène du deuiièute
Je voudrais ne me point abandonner à n
mai voules lire an prBI ouvrage d'esprit.. [i> cbmsik-r u papur. ) qui court lea rue* ; c'est sur la pauvreté. Je ml* ni de voir tout ce qui s'Ecrit sur la pauvreté , car U me
kl iHpkimuu lo lira.
Diogene , parlant do mépris de* richesses , estait i
Trois coupe-gorge de suite !
lln'vapot
portrait de vt
Sicedii'ertprtntnDetedecc^delascÈnedeHenTinTd, il M arjmtnr que la scène- de Regnard enchérit beaucoup «nrion modèle , on plutôt qu'il a *n convertir en nue scène charmante et d'un eiceHenl comhpie nne tirade froide et tatpMat
Mm *** benreuarj mains le culrre devient or.
On ne peut diewwvenjr qu'on a peine i aontenir la lee- Inre de cette scène, lorsqu'on rienl de lin celle de Rfgutrd.
On retroote encore dani le» déni poète» la «cène dn n* moire de* dettes du joueur, aieciwrtLedilïorence.o^das* Begnard la relet présente an père de «ou maître m état rentable de ca* dette*! ari lieu que dan» Dun-esuj, Froatia, ponr tirer de l'argent delà Comtesse, a fabriqué n» néinolr«dedetta*»ppu*éo*.VokâU*eènedeJJurnaiT;(nl la cinquième du second acte.
raoNTtn pâmant lh«MitfNVMbcaa«afteftfna«aaleM
Entre non* , madame , toute la solidité de ce Jeune Ikhiidklk eat pour roua ; Il le dit bien lui-même dans ses moment! *t prudence. Je uevroti , dll-ll . me laisser entraîner au penctal vertu émane Je me «en* pour madame U comtesse
Qnol! Il fa parlé en ces termes?
rimtlM,
an meta*. Ont , Je crois qu'il
iroit le temps te*
teccanoltre i or iBn qu'il ait le temps de sera
avis se
U COMTESSE
Je t'ai déjt dit que Je paierais moi-même.
Vous-même! si ces dettes-la sont d'une cape.» libertine, fta dettes de garçon, une femme régulière ne doit point ewra
Lisons i Mémoire déréglé des dette* envenimées oaKkcar «lier. Premièrement, I H. Fronlln. Mot, c'est moi... h» gages, prolits et rtcuien prèles à inon maître, dans tes munis jours. MO livres.
Ponr cet artlcle-d , vous aurlei raison de le payer par ns mains , de vous a moi , sans détour i aussi ma quittance al toute prête.
paume ébauchée. Vous u
dame ; il but qu'il mette argent sous corde t mais U vont n dracelasous ta galerie. Je lui sers de second; noua avons qatt Jeux à un , quaranle-clnq 1 rien , me Chasse au pied , et nul Uaqnea prendre i vuu* gagnerez, keoapaQr.
qualre-ringl-trelie quidams, pour no
i soldatesques qne voua n'oseriei payer, de pesa l'être soupçonnée d'avoir aidé à la consommation d'icclles. article, parole donnée , pour cent pislosn
livres : voua ne m'evlei parlé aaja de deux asile.