‹ Œuvres choisies de DestouchesChapitre 820 sur 1244 · VALÈRE, NÉRINE · texte numérisé non relu

VALÈRE, NÉRINE

VALÈBB.

Morbleu! je n'en veux pas avoir le démenti. Je l'épouserai, -pour la faire enrager, aussi bien que mon père.' Hais, Nérjne, je te prie de m 'écouler un moment. Comment se peut-il faire que Julie ue m'aime point ?

ITBBINE.

C'est qu'elle en aime un autre.

Tutu.

Qui est-il?

NERIM.

Je vous ferai son portrait en deux mots : c'est le plus joli homme du monde.

VÀLEBK.

Ne sais-M point ou 11 est?

trima.

Ehl non, de par Uns lesdiantres! nous ne savons ce qu'il est devenu. Le scélérat! nous. abandonner de la sorte! Hais cela doit-il m'étonner ? tous les jolis hommes sont des fripons.

VÀLÈBE.

Oh çà , ma chère Ne>ine , il faut que tu entres dans mes intérêt», et que tu engages ta maîtresse à ne point exiger de moi que j'obtienne d'Angélique et de sa mère qu'elles consentent à notre mariage.

flBAIRB. '

Julie ne fera rien sans cela; d'ailleurs, je suis dans les intérêts de son amant , moi qui vous parle.

VÀLfcRE lui donne ma bonne. Vwialn pu-olt et eooale. -

Tiens, Nécine, prends ces trente pistoles, et ne me refisse pas la faveur que je te demande. nïiMBi. -

Honsieur, vous me faites rougir ; mais voua tu'ébranlez terriblement.

vilkbk.

Si cela ne suffit pas pour te toucher, je te ferai tant de bien, que tu serra au comble de Us vuui.

{ il l'embnae. ) Allons , ma chère enfant , il faut se rendre. -

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