‹ Œuvres choisies de DestouchesChapitre 819 sur 1244 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

JULIE, VALEftE, SERINE.

V J.LÈXS.

Four le coup, me voilà sûr de vous épouser; car je ne crois pas que vous balanciez entre mon para et moi. Je ne l'aurais Jamais soupçonné d'être si

JOLU, «.Menât.

.Ah) Tférinel dans quel embarras me-sùis-je jetée moi-même F

HBMiri.

Ma foi, mademoiselle, puisque la faute eat faite, il faut la boire de bonne grâce.

Je suis , par mon imprudence , dans la nécessité d'épouser Valere, ou...

NBB1KE.

' Voyez le grand malheur! Je voudrois bien être dans cette nécessité-là, moi.

Je n'en ferai rien cependant.

VALftBE.

Vous consultez long-temps ensemble. Panhteu! ce seroit quelque chose d« nouveau, devoir une

personne de votre Age mettre en comparaison le père avec le fils. Je tous crois trop délicate et trop censée , pour me faire une pareille injure.

JOLIS

Eh bien.' monsieur, je tous épouserai, si tous portez la comtesse et Angélique à tous rendre votre parole, et i venir me dire elles-mêmes qu'elles consentent à notre mariage; sans cela n'espérez rien. J'aime mieux souffrir toutes sortes de persécutions, que de m'ufitr avec un homme que je n'aime pas , et qui a d'autres engagements. Adieu.

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