L'OBSTACLE IMPREVU, ACTE IV, SCENE, I
itann.
Ah 1 non enfant, il vaudrait autant que tu fusses pendu , que d'apprendre ce que tu veux savoir.
Eh ! je suis votre valet. Allons, «ans façon, m'astu fait quelque infidélité ?
- IfBSIIU.
Oui.
eaispiii- Ouil
BÉHIïW.
J'étois fille, cela me sert d'excuse.
CB1SPIK.
Quoi ! après m'avoir aimé, quelqu'un a pu te paroltre aimable?
KBKIKE.
Pas tout-à-fait, mais je n'ai pas laissé de me rendre.
CJUSPtBT.
C'est-à-dire, qu'en m'attendent....
KÉniin.
Tu ne dermes pas? Je suis.... le n'ai pas la force d'achever.
cris Pin.
Dis donc ce que tu es.
Quoi?
Mariée.
CRISPIN
HBRIITB.
Tout de bon.
CUSPUt , l'apoujant mr elle.
■ BouttoiMDd, ce coup defoodreeil grandi • 11 frappe d'iuUoI plu», que pluiU me lurprend. •
Ote-toî de là ; je crains que mon mari ne vienne.
CBISFIH.
Ton mari ! tu as un mari I Et qui est ce sot-là qui a pris ma place ?
C'est un nommé Pasquin, le valet du fils de la maison.
cBiSPin.
Fût-il le valet de Belzébut , je lui couperai les oreilles. Est-il jaloux?
Comme un tigre.
muni.
Tant mieux; je veux le brûler à petit feu jusqu'à ce que je I'
Tu me fais trembler.
Mais dis-moi, mon adorable, avoia-tu le diable au corps pour te presser ai fort?
hbbinb.
Tu ne me donnois point de tes nouvelles; c'est ta faute.
CHBFIK.
Mon maître me l'avoit défendu. Il craignoit qu'on ne découvrit son mariage , si l'on pouvoit savoir ou nous étions.
HEKIITB.
Que veux-tu ? la faute en est faite. Ton absence me désespéroit. Je séchois sur pied ; je te croyois perdu ; et il ne me falloit pas moins qu'un mari pour me 'consoler de ta perte.
CRISPIN
Le bon cœur de fille ! Tu me perces rame. O sort cruel I