SCÈNE V
CRISPIN, PASQU1N.
CBISPIN , a. part -
C'est à moi présentement àboarrer mon homme.
PASQUIS, S part.
Voici l'occasion de venger mon honneur.
[ib enfoncent loua lent leur chapeau, *e regardant fitrenient, crisjjln me) des guib de bnffle , et Fhpjanl en hit de même, et dit ehmtus i ) ' . ' ' . «
v Voilà un drdlc qui me parott
CBISPIN.,
Voilà un pendant qui fait bonne contenance!
PASQUTN, * part.'
Courage! (nain.) N'est-ce pas là cet homme qui est amoureux de ma femme ?
cxispuV, iptrt
Allons, mon enfant, delà vigueur. (IUbL) N'estce pas là Ce maroufle qui m'a soufflé Nérine i ■
PÀSQUIN.
C'est lui-même, et je ne l'ai pas assommé!
CHISPIN.
C'est son mari, et je lé laisse vivre!
PÀSQIIIN,
Allons, je vais l'expédier .-
CBISPIN.
Je veux vaincre ou mourir.
PASQU1N, à put
Commençons par l'insulter ; il faut que tout se fasse dans les formes. (Haut) Voilà uù visage que je suis bien las de Voir.
CBISPIN'
Voilà nn faquin tjui me fatigue bien la vue. .
PASQEIN . à part.
Cet homme-là n'entend point raillerie.
CRISPIN, i part.
J'ai bien peur qu'il ne me prête le collet.
PASQUIIf, mettant li train wr 11 garde de sontyte.
Voyons s'il n du courage.
CRISPIN, en (iluntde drtm*.
Tâtons un peu sa vigueur.
' PA.SQUIN.
Avanee.
caispm.
Avance toi-même.
PASQDtrr.' Je t'attends.
CE1SPIS.
Et moi aussi.
PASQtlB.
( C'est à toi à m'attaquer.
caispm.
Non , c'est à tôt.
P.ASQCm.
- N'ai-ja pas épousé ta maîtresse?
caispm.
Ne suis-je pas aimé de ta femme?
BASQVIN.
Aimé-de ma femme ! Oh ! pour Itf coup , je suis en fureur.
CBISPIN.
Il a épousé ma maîtresse! Voilà ma colère au point ou je h voûtais.