ISIMOB
Les a-t-elle reçues?
YALKRB.
En doutez-vous?
Pourquoi n'en douterois-je pas?
VALÈR8.
On a versé quelques larmes. J'y ai paru sensible, j'ai fait quelques protestations, et l'on m'a cru sur parole. '
Cette fille est bien foHe. Si j'étois à sa place, je ne vous pardonnerais pas 8i facilement.
VALÈRB.
Je m'en consolerais.-
LlSIHOIt.
Avec quelle confiance il dit celai Nediriez-vous pas que tout le mérite du monde est renfermé dans ce personnage-là ? Songez à vous défaire de cet air de fatuité \ pour prendre celui d'un homme raisonnable. Si vous ne- l'êtes pas, du moins je veux que vous lé paraissiez. Dès que la comtesse de la Pépinière sera rentrée, nous -dresserons votre contrat de mariage avec Angélique.
VALEUR
Allons tout doucement , je vous prie; jen'ai pas encore bien pris mon parti.
Lismos..
Tu ne l'as pas encore pris ! Va , je sais le moyen de hâter ta résolution. Marié dès ce soir, ou déshérité demain matin. Poiut de milieu. Délibère làdessus, et dépêche- toi ; car l'affaire est sérieuse et le temps presse , je t'en avertis.
Biais , mon père , avec votre permission. Il me vient une Mée que vous approuverez peut-être. Vous savez que Julie
Encore ! Si jamais tu prononces son nom devant mol....
LTCABDRE.
Ne vous emportez point.
LKIMON.
Vousavez raison. Il vaut mieux que nous sortions.
(AVilère.)
Sans adieu, monsieur; ce qui est dit est dit, et j'attends de vos nouvelles.