TAXÉES
Il faut vous pardonner ces premières sa i 1 lies . Quai i d le temps des bienséances sera passé, voue me rendrez uu peu plus de justice. Faites-y vos réflexions.
JULIE
Je tous proteste que plus je réfléchirai sur tous,
moins je serai disposée à recevoir vos consolations.
Suis-moi, Nérine; je veux parler à mon oncle, et
prendre congé de lui dès ce moment.
timon.
Ce cœur-là est imprenable ; je crois qu'il faut lever le siège.