‹ Œuvres choisies de DestouchesChapitre 909 sur 1244 · LE PHILOSOPHE MARIE, ACTE III, SCENE II · texte numérisé non relu

LE PHILOSOPHE MARIE, ACTE III, SCENE II

LE MARQUIS

Vousmoquez-voùsdemoi?

Je n'ai que trop senti votre embarras extrême. J'entrais dans votre peine aussi bien que vousabisth. [même.

Me venir relancer jusqu'en mon cabinet!

Crier ! nous interrompre 1 et tous brusquer tout net ! Je ne puis y penser sans en mourir ire honte.

LB MARQUIS

A ver- vous conclu ?

AJUSTE

Non ; nous sommes loin de compte.

Avec sa belle-fille il prétend me lier.

le marquis. ■ Tons n'êtes pas si sot que de voua marier.

Que la philosophie est un grand avantage! Personne, mieux que vous, n'en a su faire usage.

AR1STE , k ftlt "

II me raille ; auroit-il découvert mon secret?

Il est vrai que souvent , d'un ton fort indiscret , Sur les pauvres maris j'ai lancé la satire.

LK MARQUIS

Comment, en leur faveur voulez-vous vous dédire?

AJUSTE

Oui; leur état commence à me faire pitié.

LU MARQUIS

Ah 1 mon pauvre garçon , seriez-vous marié ? [re ;

Il court de- certains bruits... Màifljenepuislescroi- Et j'ai querellé ceux qui forgeaient cette histoire.

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