SCÈNE II
JULIE, seule.
Ah! voilà un brave homme, qui adéjà rendu service à bien des gens qui le méprisaient jadis, et qui un jour l’oublieront peutêtre. N’importe, il a fait son devoir, il a eu raison. Ils sont si malheureux! dépouillés de leurs biens, errants, forcés de fuir, voués à la misère, loin de leur patrie , ou à la mort, s’ils osent y rentrer ; car j’ai lu ces lois terribles, qui poursuivent non-seulement les proscrits , mais ceux même qui oseraient leur donner asile. Et ce sont des hommes qui ont pu faire de pareilles lois!