‹ Œuvres choisies de E. Scribe 3Chapitre 234 sur 457 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

CATHERINE ; M. DUBREUIL, à qui BARENTJN donne le bras.

BAnENTIN.

Air de la Guarrache (de la Muette de Portici).

Sur mon bras, de gràee,

Allons , appuyez-vous ;

Ah ! loin qu’il me lasse,

Ce poids est bien doux.

Soin touchant , qui semble Un soin filial;

Tableau dont l'ensemble Est patriarcal.

M. Dl RR Et II,.

Oui, c’est la jeunesse Qui , Je le sens bien ,

Doit à la vieillesse Servir de soutien.

BARENTIN

Ainsi, dans la vie ,

* Bien souvent , dit-on ,

On voit la folie

Guider la raison. ,

Ensemble.

U. DEBREIIL.

C’est assez , de grâce , l’irai bien sans vous ;

Rien ne nous menace ,

Nous voici chez nous.

C’est , en conscience ,

Un soin lilial;

A sa complaisance Non, rien n’est égal.

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