SCENE VII
MARIE , CATHERINE, ARVED, DUBREUIL , choeur de paysans.
CHOEUR
( Musique de M. Hus-Desforges. )
Enfin il revoit le séjour Témoin de sa jeunesse ,
Enfin il revoit ce séjour.
Pour nous quel heureux jour!
ARVED , qui est eDtré , tenant ia main de Catherine , s clance dans les bras de M. Diibreuil.)
Je me retrouve dans vos bras.
Sur mon cœur je vous presse.
CATHERINE
Moi , de plaisir j’en pleure , hélas !
MARIE, à part.
Et moi, qu’il ne voit pas!
ARVED et LE CHOEUR.
Enfin j J voilà de retour Aux lieux de | ™ J jeunesse.
Enfin j ™e J voilà de retour.
Ah ! pour J Ij',u0.i J quel beau jour !
ARVED , à M. Dubrcuil.
Et mes cousines , où sont-elles ?
Et Marie, et puis Malvina?
Donnez-moi donc de leurs nouvelles.
(Se retournant, et apercevant Marie. )
Qu’ai je vu ! ma sœur , te voilà !
MARIE , avec joie , courant à Arvcd.
Il m’a reconnue.
ARVED.
Et sans peines ;
Ton souvenir ne m’a jamais quitté ;
Et quoique , hélas ! sur des rives lointaines ,
Près de vous, mes amis, mon cœur était resté.
CHOEUR
Enfin le voilà de retour , etc. , etc , etc.
( A la fin de celte reprise, M. Dubrcuil fait signe aux paysans de se retirer. Catherine les conduit jusqu'à ia porte du fond , et se place ensuite à la gauche de M. Dubrcuil. )