SCÈNE II
ARVED, CATHERINE.
ARVED, se réveillant brusquement.
Qui va là?... qui vive?... Soldats, à vos .armes!... Hein!... où suis-je?... C’est toi, Catherine?... Pardon...
CATHERINE
Que je suis fâchée de vous avoir éveillé?
ARVED.
Il n’y a pas de mal. Je me croyais surpris par les Autrichiens ou par les Russes. Combien donc ai-je dormi?
CATHERINE. ‘
Près de trois heures.
ARVED, sc levant.
C’est une nuit entière ; mais on repose si bien dans le château de scs pères !