ACTE II , SCÈNE XII
m. dirrelil.
Oui , mademoiselle !
arved , lui faisant signe de se modérer.
Mon oncle !
M. DIBREliL.
Je me tairai, je l’ai promis, et je vais t'attendre; tu viens, n’estil pas vrai?
( Il sort en regardant toujours Marie. )
ARVED.
Oui , mou oncle , je vous suis. ( Malvina suit des veut son père, qui
s’éloigne; quand il a disparu, elle va se jeter au* genoux d’Arvcd, dont elle baise les mains. Arved, voulant la retenir.) Ma cousine, y pensez- VOUS : ' je n’ai rien fait encore; mais bieulôt, je l’espère... ( La relevant et l’embrassant. ) Du courage ! du courage, et attendez-nous !
(Il sort par la même porte que M. Dubreuil. Malvina reste auprès de la porte, et le suit des jeux. )